« Jouer notre carte à fond »

Le FCG se rend samedi soir dans la citadelle de Montferrand. Imprenable depuis bientôt 4 ans, les « Rouge & Bleu » ont bien l’intention de jouer leur va-tout pour faire tomber Marcel Michelin.

 

62 matchs. C’est la durée d’invincibilité de l’ASM dans son stade. Dernière victime, l’Aviron Bayonnais, battu sèchement lors de la 4ème journée du Top 14 (55-0). Mais les « Rouge & Bleu » n’iront pas en Auvergne la fleur au fusil : « Nous allons essayer de jouer notre carte à fond lors de chaque match » explique Valentin Courrent, le demi-de-mêlée du FCG.

 

Les Jaunards n’en attendent pas moins de leur adversaire du jour, comme l’a indiqué Jean-Marcellin Buttin, en conférence de presse : « Il ne faut vraiment pas les prendre à la légère : on a vu contre Toulon qu’ils ont fait un match assez complet, avec une victoire amplement méritée pour eux. Il faudra faire un match sérieux et ne pas attendre à ce que cela se fasse tout seul. » « Beaucoup d’équipes viennent sans pression, mais avec l’idée de nous taper. On s’attend à un très gros match de leur part » confirme Morgan Parra.

 

Fabien Gengenbacher profitera de cette rencontre pour faire son retour en Top 14. « Nous ne serons pas timorés. L'an dernier, à 20 minutes de la fin, nous étions complètement décomplexés, et nous leur avons mis 2 essais, tout est possible. » Auteur d’un des deux essais grenoblois inscrit l’année dernière sur la pelouse de Marcel Michelin, l’arrière nourrit des ambitions sur ce match : « Nous avons besoin d'un match référence à l'extérieur, nous y allons donc sans pression mais une très grosse envie de revenir avec quelque chose. »

 

Florian Faure connait la recette pour récolter des points à Michelin ; avec Biarritz, il faisait partie de la dernière équipe à avoir fait tomber Clermont sur ses terres : « On devra saisir le moindre espace, ne pas les laisser jouer et les prendre à la gorge, en étant efficaces sur la mêlée et les ballons portés. Tout le monde a une grosse envie d'en découdre. Contre Bordeaux, on a joué petit bras et on doit se racheter. »

 

Valentin Courrent y croit : « Un jour une équipe parviendra bien à faire un gros match à Clermont et s’offrira le record, alors pourquoi pas nous ? »

 

Réponse samedi soir, vers 20h30.