L'apprentissage du français avec le FCG

FCGDepuis plusieurs années, le FCG accompagne les joueurs non-francophones dans leur apprentissage du français et facilite leur intégration au sein du club, mais aussi dans la ville de Grenoble.

 

17 joueurs étrangers font, cette année, partie de l’effectif du FCG. Pour les accompagner dans leur intégration en France, le FCG, accompagnée par la société Contactdpro, offre aux joueurs non francophones, la possibilité de s’initier et de se perfectionner à la langue française, tout au long de la saison.

 

Deux enseignantes, Ophélie et Sarah, spécialisées dans l’enseignement du français en tant que langue étrangère, assurent 5 cours par semaine pour les joueurs et le staff du FCG : deux cours pour les groupes débutants et intermédiaires, un cours pour le groupe experts. Pour ces trois groupes, l’objectif est d’abord de permettre l’autonomie des joueurs en tant que rugbyman et dans la vie de tous les jours. Pour les experts, il s’agit aussi de de perfectionner les compétences orales et écrites pour faciliter un projet de reconversion professionnelle en France. Un cours est également organisé pour les femmes des joueurs.

 

D'abord le français du rugby

 

Lors des cours pour débutants, les joueurs arrivés cette saison, comme Hendrik Roodt ou Peter Kimlin, travaillent d’abord sur le français pour le rugby : les cours sont adaptés pour que les joueurs puissent échanger avec leurs entraîneurs, leurs coéquipiers ou les arbitres. Les cours sont aussi axés sur la vie quotidienne, et des choses simples, comme la prise de commande dans un restaurant, par exemple.

 

Les premiers mois, les explications avec l’enseignante se font beaucoup en anglais, puis, le français prend de plus en plus de place, pour devenir la seule langue pratiquée dans le groupe Experts.

 

« On utilise les codes du sport pour les motiver. »

 

Plus que pour n’importe quel autre apprenant, les deux professeurs favorisent l’aspect dynamique et ludique des cours pour maintenir l’intérêt des apprentis francophones durant l’heure et demi de chaque cours : « Comme sur le terrain, nous mettons en place des défis ou des quizz, qui permettent de stimuler encore plus nos élèves. Cela fonctionne très bien avec les rugbymen, qui retrouvent ainsi les mêmes réflexes qu’ils peuvent avoir en match ou à l’entraînement. »

 

Roland Bernard et Andrew Farley sont les deux membres du groupe Experts, ils apprennent le français depuis 2009. Pour eux, les principales difficultés sont la conjugaison, la différence entre le masculin et le féminin (qui n’existe pas en anglais ou en afrikaans), l’utilisation du « vous » de politesse ou encore les fameuses exceptions aux règles, bien trop nombreuses à leur goût : « Lorsqu’on a l’impression d’avoir atteint un niveau suffisant, notre professeur nous montre qu’il y a encore des choses à apprendre. »

 

Comme tous les élèves, ils rechignent à faire leurs devoirs, ils n’en reçoivent donc que s’ils en font une demande individuelle, à l’image de Dan Palmer, qui s’initie aussi au français à l’aide d’internet et de sites et de logiciels d’apprentissage.

 

Encore quelques incompréhensions culturelles

 

Certaines situations sont encore parfois difficiles, comme les coups de téléphone en français, par exemple. Mais chacun à sa petite astuce : « Je demande parfois à mon interlocuteur de parler plus lentement car je ne suis pas français », a confié Bernard Jackman à fcgrugby.com. Albertus Buckle se souvient, lui, d’une anecdote à Bourgoin : « Il y a avait une dame qui assistait de temps en temps à nos entrainements, et, un jour, elle est venue vers moi. Je lui ai dit, en français, que je ne parlais pas français. Mais elle a commencé à parler, parler, parler. Je n’avais rien compris ! » Autre situation, plus cocasse, lorsqu’il s’agit de faire la bise, une pratique plus répandue en France qu’ailleurs, menant parfois à certaines incompréhension : « On commence à droite ? A gauche ? 2 bises, 3 ou 4. Parfois, ça engendre des accidents… » a raconté Ben Hand.

 

Et si, finalement, la solution la plus simple ne serait pas d’apprendre la langue avec une petite amie française ? « Henry Vanderglas a une copine française, confie Andrew Farley, mais maintenant, il parle anglais avec un accent français ! »

 

Daniel Kilioni et Alipate Ratini suivent également des cours à l'Université de Grenoble. Cela fait partie de leur contrat de formation.

 

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2014-09-26-FCGSHOP

Dayna EDWARDS Dayna EDWARDS

Né le : 14.03.1985
Position : Pilier
Taille : 181 cm
Poids : 120 kg

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