South African Connection

FCG7 joueurs composent le contingent sud-africain du FCG. Shaun Sowerby, Roland Bernard, Rudi Coetzee, Albertus Buckle, Hendrik Roodt, Alten Hulme et Naude Beukes suivront attentivement les performances de leurs compatriotes samedi contre la France. L’occasion pour 4 d’entre eux de raconter les différences entre le rugby français et le rugby sud-africain.

 

Pour décrire le rugby sud-africain, les 4 joueurs du FCG ont un mot à la bouche : combat. « La fierté de la conquête, ça, c’est fort. En France, vous mettez beaucoup plus d’émotion dans le combat » explique Hendrik Roodt. « Nous, on fait juste le job » commente Alten Hulme. « La notion de territoire est très importante chez nous. Il y a beaucoup de derbys entre le Nord et le Sud ou entre les deux façades maritimes. Il y a beaucoup de rivalités » présente Albertus Buckle, « il y a beaucoup plus de plaquages et de déblayages en Afrique du Sud. Le physique, c’est important. Mais, attention, il y a énormément de travail. On s’entraîne tout le temps, c’est une véritable culture chez nous. »

 

Le rugby français, lui, est bien différent de l’image qu’il peut avoir en Afrique du Sud, comme l’indique Hendrik Roodt : « Pour moi, le rugby français, c’était le french flair, des passes et encore des passes. Et en fait, c’est surtout des mêlées et du combat. » Rudi Coetzee et Alten Hulme confirment : « Le french flair, c’est surtout dans les livres. En réalité, derrière, il n’y a pas beaucoup de passes. Il y a beaucoup d’affrontements. » Dernier arrivé en France, Hendrik Roodt a été marqué par l’ambiance qui règne dans les stades du Top 14, comme le Stade Lesdiguières : « J’ai été surpris par les encouragements du public durant les mêlées, les applaudissements. En Afrique du Sud, ça n’existe pas ! ».

 

Des encouragements indispensables pour réussir dans la jungle du Top 14 : « Il n’y a jamais de répit en France. Chaque semaine, on doit tout donner, il n’y a pas vraiment de petites équipes » développe Rudi Coetzee, « avec le système de promotion / relégation, il y a beaucoup plus de stress. » « Avec Rudy, on évoluait ensemble à Bourgoin. La dernière saison en Top 14 fut éprouvante, se rappelle Albertus Buckle. On jouait les dernières places, on avait la pression à chaque match. C’était difficile ! »

 

S’ils ne seront pas du match au Stade de France samedi, les Sud-Africains du FCG suivront attentivement les performances des Springboks face à l’équipe de France. Et aucun ne voit les Bleus l’emporter !

 

Pour découvrir leurs pronostics et l’interview complète, rendez-vous sur le site du Dauphiné Libéré

 

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