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«Ce qui fait la différence, c’est la solidarité»

  • Arnaud Heguy
  • FCG - SP

Arnaud Héguy fera son retour à la compétition samedi au Stade des Alpes.

De longues semaines d’absence

« Il y en a qui arrivent à l’extérioriser mieux que d’autres. Moi, avec mon caractère, ça m’est un peu plus difficile. On essaie d’apporter ce que l’on peut, des encouragements, des mots, des solutions à certains problèmes, des petits conseils... Mais la seule chose importante que l’on peut faire, c’est de bien revenir, sans brûler les étapes, de façon à ne pas rechuter tout en n’étant pas en retard physiquement. Ce qui n’est pas facile, parce qu’on est forcément impatient ! »

Les blessures et les suspensions

« Je ne sais pas s’il y a un chat noir... Ce qui est certain, c’est que depuis le début de la saison et même depuis la fin de la saison dernière, nous avons accumulé les circonstances défavorables. Nous pensions enregistrer plutôt de bonnes nouvelles cette semaine, d’autres absences sont venues s’ajouter. Il faudra simplement les oublier et nous mobiliser pour gagner, à l’image de ce que le groupe a réussi face à Brive, où il est parvenu à faire face malgré le scénario que l’on sait. Il va falloir recommencer ce week-end. Nous sommes cinq ou six à revenir dans le groupe, j’espère que nous allons parvenir à amener une certaine fraîcheur, notamment en termes d’état d’esprit. »

Le « team-building » en Chartreuse

« C’était un sentiment par rapport à notre vie de groupe. Nous étions plusieurs joueurs, parmi les anciens, à avoir la sensation que ce groupe avait besoin de se retrouver. On s’entraîne et on travaille tous les jours ensemble, mais il y avait peut-être besoin d’autre chose, notamment de partager des moments en dehors du rugby. »

Les ingrédients dans la lutte pour le maintien

« Dans la difficulté, ce qui fait la différence, c’est la solidarité. On sait très bien que lorsqu’on est dans le dur, si ça explose en interne, les résultats sportifs sont voués à l’échec. Si aujourd’hui, on n’a pas envie de jouer les uns pour les autres, on n’ira pas bien loin. Tout cela, ça passe par la vie de groupe, par l’ambiance de tous les jours à l’entraînement, par le plaisir qu’on aura à se retrouver ensemble. Et côté rugby, cela passera par retrouver de l’efficacité sur les bases de ce jeu, qui sont le combat, la défense et la conquête. »

Interview complète à retrouver dans le numéro du 23 septembre de Midi Olympique